Quand la sexualité rime avec douleurs

sexologue repentigny solution

  • Vous est-il déjà arrivé de ressentir un inconfort, des sensations de brûlures ou des douleurs lors de vos relations sexuelles?
  • Est-ce que ces douleurs ont déjà nuit à votre épanouissement sexuel en affectant soit votre désir sexuel, votre excitation ou l’obtention de l’orgasme?

Les douleurs vulvaires affectent effectivement la vie sexuelle des femmes qui en souffrent, de même que leurs conjoints(es). Celles-ci créent une augmentation de leur niveau de stress et d’anxiété, un évitement des rapports sexuels, des tensions au sein du couple, une vision négative et déformée de la sexualité, de la féminité et de l’image corporelle.

Savez-vous qu’il existe des sexologues cliniciens spécialisés dans les troubles sexuels douloureux? Ceux-ci sont là pour vous aider à trouver des façons de mieux gérer vos épisodes de douleur, améliorer votre qualité de vie en réduisant votre niveau de stress, et augmenter votre satisfaction sexuelle et conjugale.

 

Troubles sexuels douloureux

Sexologue Annie Barbier à RepentignySpécialisée dans les troubles sexuels douloureux chez la femme, incluant le vaginisme, la dyspareunie, la vulvodynie, le lichen scléreux, le lichen simplex et les fissures, de même que dans les dysfonctions sexuelles touchées par ces mêmes troubles de douleurs : trouble du désir, de l’excitation, de l’orgasme, trouble érectile et d’éjaculation.

Vaginisme : C’est un spasme involontaire, répété ou persistant, de la musculature du tiers externe du vagin perturbant les rapports sexuels (DSM-IV, 1996). Celui-ci est souvent associé à la dyspareunie.

Dyspareunie : Celle-ci se caractérise par une douleur génitale persistante ou répétée associée aux rapports sexuels. Cette douleur peut être ressentie pendant, durant ou après la pénétration vaginale dont l’intensité peut varier d’un léger inconfort à une douleur aiguë et intolérable (DSM-IV, 1994).

Vulvodynie : Celle-ci se définit comme étant un inconfort vulvaire persistant ou comme des douleurs vulvaires chroniques, caractérisées par des sensations de brûlure, d’irritation, de coupure ou de picotements. La douleur ou l’inconfort peut  être constant ou d’intensité variable (par exemple, une infection vaginale).

La vestibulite vulvaire fait d’ailleurs partie de la vulvodynie, et se caractérise par une douleur qui est ressentie seulement lorsqu’une pression est appliquée à l’entrée du vagin (au niveau du vestibule).

Lichen scléreux : C’est une maladie de la peau de la vulve. Son nom vient de lichen (qui pousse par-dessus) et de scléreux (cicatriciel). Il peut aussi être appelé lichen scléreux atrophique (diminution des repères de l’anatomie au niveau vulvaire).  Les symptômes du lichen scléreux sont des picotements, des brûlures et de fins craquèlements de la peau qui peuvent engendrer des saignements lors des relations sexuelles avec pénétration. Au cours de la maladie, la peau de la vulve peut changer et devenir progressivement plus mince et blanchâtre, et les petites lèvres peuvent diminuer de volume et éventuellement disparaître et cacher le clitoris. Plus rarement, l’entrée vaginale peut graduellement devenir plus étroite.

Sexologue pour le plaisir et la santéLichen simplex : C’est une forme d’allergie mieux connue sous le nom d’eczéma. Le lichen simplex peut être de courte durée, intermittent ou chronique. Il faut alors trouver ce qui déclenche cette allergie, afin d’en arrêter le cycle piquement-grattement. Plus la personne se gratte la vulve, plus la peau épaissie et devient blanchâtre et perd de son élasticité. Elle peut même présenter des érosions (petites plaies) dues à un grattement vigoureux ou des fissures semblables à des « coupures de papier ». Le piquement est amplifié le soir ou la nuit, ce qui peut causer la présence de brûlures le matin ou en urinant.

Les fissures : Ce sont de petits craquèlements survenant à l’entrée de la vulve et engendrant une sensation de brûlure à la vulve. Les fissures s’observent souvent au niveau du vestibule. Celles-ci peuvent aussi subvenir lorsqu’une femme contracte involontairement les muscles situés à l’entrée du vagin (vaginisme), ce qui entraîne une tension et parfois un déchirement.

Sexologue Annie Barbier